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Soyez actifs pour votre prostate, faites du sport !

L’activité physique est connue et reconnue comme un moyen pour améliorer sa qualité de vie. Une activité physique régulière et même d’intensité modérée, réduirait le risque de développer une maladie et en particulier le risque de cancer.

Les principaux mécanismes susceptibles d’expliquer l'effet bénéfique de l'activité physique sur le risque de maladie et celui de cancer en général, sont liés à son impact sur le poids et l'adiposité abdominale.

Or, dès 45 ans, le tour de taille des hommes a tendance à s’élargir.

Il existerait une relation entre le tour de taille et la taille de la prostate ainsi qu’une relation entre le tour de taille et les troubles mictionnels (Kaplan, 2007).

Afin de réduire les désagréments du vieillissement physiologique de la prostate (envie fréquente d'uriner, affaiblissement du jet, sensation de ne pas vider complétement sa vessie…), il est conseillé de pratiquer une activité physique régulière (deux heures hebdomadaires).

Contrairement aux idées reçues, la pratique du vélo ne serait pas nocive pour la prostate et n’aurait aucun impact négatif sur le taux de PSA (Jiandani, 2015)

Pour les hommes atteints d’un cancer de la prostate, quel que soit son stade et le traitement suivi, une activité physique régulière améliorerait leur qualité de vie ainsi que leur forme physique et réduirait la fatigue liée à la maladie (Bourke, 2016).

Pour être actif sur sa prostate : il faut bouger ! 

Marcher, nager, faire du vélo… quelle que soit l’activité que l’on choisisse, il est impératif de la reprendre de manière progressive, sans effort et de bien sûr toujours en parler à son médecin.

 

Références :

Bourke L, Smith D, Steed L, Exercise for men with prostate cancer: A systematic Review and Meta-analysis, European Urology 2016; 69: 693-703.

Jiandani D, Randhawa A, Brown RE, The effect of bicycling on PSA levels: a systematic review and meta-analysis, Prostate Cancer Prostatic Dis. 2015 Sep;18(3):208-12

Kaplan S, Fisch H, Berriman SJ, Central obesity as measured by waist circumference is predictive of severity of lower urinary tract symptoms, sexual dysfunction and components of the metabolic syndrome [abstract 1508] Journal of Urology 2007; 177:497–498

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